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Nucléaire, politique régionale, politique étrangère : que veut l'Iran ?

ARTICLES - 21 Juillet 2021

L’Iran déploie depuis près d’une décennie des milices dans les pays de la région, tient un discours belliqueux à l’égard d’Israël et des Occidentaux, redémarre l’enrichissement d’uranium pour signifier au monde entier qu’il poursuivra quoi qu’il arrive son programme nucléaire et ne se laissera pas tordre le bras pour accepter de nouvelles conditions par une Amérique capricieuse, coupable elle-même d’avoir dénoncé l’accord signé en 2015, et blâme les sanctions occidentales pour tous les maux de sa société. Il installe aux frontières d’Israël des bases militaires et fait grand bruit de ses missiles capables d’atteindre le cœur des villes de l'État hébreu à une époque où plus aucun pays arabe ne songe à se frotter à la superpuissance militaire israélienne. Il vient de balayer un président modéré et toute son équipe à la faveur d’une élection qui n‘en était pas une et affiche le nouveau visage intransigeant de l’élu du Guide Suprême, Ebrahim Raïssi. Celui-ci s’empresse d’annoncer d’emblée qu’il n’y a pas grand-chose à discuter à Vienne, comme pour préempter d’éventuelles pressions occidentales et réduire au silence tous ceux qui voudraient que la négociation soit élargie aux questions régionales. 

La stratégie de Trump visant à étrangler l’Iran par les sanctions et l’isolement a eu des conséquences qui vont bien au-delà du risque accru de prolifération nucléaire. Elle a notamment affecté les rapports au sein de la classe politique iranienne entre idéologues et pragmatiques, au détriment des seconds. Joe Biden avait pourtant exprimé, bien avant son élection, son intention de reprendre le dialogue avec Téhéran. Or le voilà qui se heurte à une intransigeance décourageante. Somme toute, que veut l’Iran… et quel Iran ? Celui des conservateurs doctrinaires ou celui des libéraux, dont Javad Zarif est le visage favori des Occidentaux ? 

Si la négociation à Vienne fut menée au cours des huit dernières années par les libéraux, c’est bien le courant surnommé en Iran le "front d’endurance" qui est à l’œuvre depuis dix ans pour étendre l’influence de l’Iran hors de ses frontières, profitant de l’affaiblissement des régimes arabes en proie à la contestation interne. S’agit-il là d’un grand dessein chiite ou de la construction d’un bouclier confessionnel visant à se doter d’une profondeur stratégique ? Les deux sont inséparables. Ceux que l’on décrit comme partisans de l’ouverture, qui avaient été violemment purgés au lendemain de la révolution en 1979 avant de refaire surface avec les présidents Khatami puis Rohani, souhaitaient des relations apaisées avec les pays voisins. Ceci impliquait de renoncer au dispositif militaro-confessionnel que l’Iran entretient à grands frais à travers la région. Cette ligne est apparue en phase avec les demandes de la population lors des manifestations de 2017-2018. Dès lors, ses représentants devenaient un danger existentiel pour l’establishment conservateur, ce qui en faisait l’ennemi à abattre. De fait, leur influence a été neutralisée et ils ne semblent plus peser depuis lors dans les décisions majeures du pays.

Avec l’élection d’un conservateur radical s’opère un retour à la nature originelle de la révolution. Dans la probabilité d’une disparition du Guide Suprême au cours du mandat d’Ebrahim Raïssi, il était impératif de marier les deux fonctions de président et de Guide Suprême en supprimant tout risque d’éloignement entre eux afin de mieux préserver le régime à long terme. 

Tous d’accord sur le nucléaire

Tout ceci n’est pourtant pas susceptible de faire évoluer la stratégie de négociation de l’Iran pour renouveler l’accord dit Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA). En effet, le programme militaire, dans son volet stratégique - capacité nucléaire et missiles balistiques - fait l’objet d’un solide consensus entre tous les courants politiques iraniens. L’élite politique iranienne, toutes tendances confondues, partage une même mémoire collective - notamment celle des huit années de guerre contre l’Irak, au cours desquelles l’Iran était seul - et une même vision d’un programme militaire comme expression de la grandeur nationale du pays. "Une fois que nous maîtriserons le cycle du combustible", explique un porte-parole du Guide Suprême, "tous nos voisins tireront les conclusions qu’il convient de tirer". Les pragmatiques n’ont jamais contesté cet objectif.

L’élite politique iranienne, toutes tendances confondues, partage une même mémoire collective [...] et une même vision d’un programme militaire comme expression de la grandeur nationale du pays.

L’Iran a en outre pour interlocuteurs les six puissances mondiales les plus importantes. Sa fermeté dans la négociation ne peut que renforcer aux yeux de sa propre société son image de garant de la grandeur du pays. La négociation n’est donc pas dominée par les conservateurs : elle restera la face dure de la politique étrangère iranienne quel que soit le rapport de forces interne, avec d’éventuelles différences de style. Le front d’endurance cultive le ton hostile et radical à l’égard des Occidentaux comme une valeur en soi. "La diplomatie du sourire n’est pas appréciée en Iran", dit sans détour Ebrahim Raïssi, critiquant ainsi la délégation conduite par l‘ancien ministre des Affaires étrangères Javad Zarif. 

Sur le fond, les différents courants sont-ils vraiment partagés entre partisans et adversaires du développement de l’arme nucléaire ou bien l’Iran - conservateurs inclus - entend-il simplement profiter des gains qu’il peut engranger en menaçant de la développer ? Une chose est sûre : les avantages que tire actuellement Téhéran de la négociation sont intéressants en eux-mêmes. Ils permettent d’entretenir l’image d’un Iran puissant et justifient parfaitement aux yeux de l’opinion iranienne les dépenses militaires considérables, y compris l’arsenal conventionnel. 

Le bouclier militaro-confessionnel 

Grâce à des moyens diversifiés - milices chiites agissant par procuration, bases militaires pour missiles de portées diverses et drones, cyberattaques - l’Iran mène des batailles dites préventives sur des fronts avancés contre tous ceux qui voudraient sa destruction. Ainsi, les pays où se déploie directement ou indirectement l’Iran sont autant de théâtres d’affrontement dont chacun a sa fonction : le Liban pour combattre Israël, la Syrie pour affronter le djihadisme sunnite et Israël, l’Irak pour en chasser l’envahisseur américain, le Yémen pour y protéger la communauté houthi apparentée au chiisme. 

Dans ce dispositif, le soutien affiché à la cause palestinienne remplit une fonction qu’il convient d’analyser pour comprendre la rhétorique de guerre ouverte contre Israël. Si l’on devait interroger le peuple iranien, celui-ci serait à coup sûr majoritairement en faveur d’une normalisation des relations avec l'État hébreu. Et si l’on suit une grille de lecture confessionnelle, Jérusalem est un héritage sunnite et ne figure pas dans la tradition chiite. Certes, l’ayatollah Khomeini s’était très tôt fait le chantre de la cause palestinienne mais, rétrospectivement, il semble bien que celle-ci ait davantage servi d’alibi pour dissimuler le caractère étroitement chiite de son projet. L’agressivité de l’Iran à l’égard d’Israël sert plusieurs objectifs, le plus important, dans l’immédiat, étant de faire valoir que la puissance militaire de l'État hébreu et son comportement justifient le programme militaire et nucléaire iranien. Le soutien au mouvement Hamas à Gaza permet en outre d’ajouter une présence indirecte sur le flanc sud-ouest d’Israël, d’une part, et d’enfoncer ce que l’Iran se représente comme un front sunnite d’autre part. 

Quant aux milices créées par l’Iran, tout est parti du Liban. Le Hezbollah est apparu au lendemain de l’invasion du pays par Israël en 1982. Son acte de naissance reste associé aux attentats contre les contingents américains et français de la force multinationale qui y était alors déployée. Mais c’est bien l’invasion américaine de l’Irak en 2003 qui marque le point de départ d’un projet d’une nouvelle dimension. Forts du succès de leur créature au Liban, les Gardiens de la Révolution iraniens ont fait appel au Hezbollah pour former des groupes armés chiites ayant pour mission première de combattre l’occupant américain et plus tard les djihadistes sunnites de l’organisation de l'État islamique. Ces milices sont devenues en peu de temps le fer de lance d’une stratégie multiforme de l’Iran à travers le monde arabe. Le rôle du Hezbollah a lui aussi évolué pour devenir l’opérateur en chef des Gardiens de la Révolution et le liant entre les différentes milices. Le réseau ainsi formé mène une guerre sans frontières et a changé le cours des différents conflits dans la région. 

L’implantation de l’Iran en Irak, en Syrie, au Liban, et au Yémen suit peu ou prou le même schéma : la création de milices qui se transforment avec le temps en groupes hybrides, incorporés graduellement dans l’appareil militaire et sécuritaire. On observe alors une pénétration du système politique par l’imposition de représentants de ces mêmes milices au sein des principaux centres de pouvoir. Aucune décision ne peut donc plus être prise -  ni bien sûr mise en œuvre - dans aucun de ces quatre pays si elle menace l’influence de l’Iran. Le réseau d’États et d’acteurs non-étatiques qu’il entretient lui donne un pouvoir de veto sur les règlements des conflits politiques internes. Ainsi, en Irak comme au Liban, où la population manifeste depuis deux ans contre le pouvoir et, implicitement, contre l’influence iranienne, Téhéran a actionné ses alliés dans le gouvernement, au parlement et dans la rue pour noyer le mouvement dans la violence et saper sa légitimité.

L’agressivité de l’Iran à l’égard d’Israël sert plusieurs objectifs, le plus important, dans l’immédiat, étant de faire valoir que la puissance militaire de l'État hébreu et son comportement justifient le programme militaire et nucléaire iranien.

En Syrie, le Hezbollah s’est lancé directement dans la bataille en 2013, lorsque le régime s’est trouvé en difficulté, et a chèrement payé  pour empêcher la chute d’Assad, qui aurait signifié la perte de la principale voie terrestre de livraison au Hezbollah d’armes stratégiques venant d’Iran. Une fois le pouvoir d’Assad consolidé, la Syrie et, plus récemment, l’Irak servent de terrain d’essai pour tester la portée et la précision des missiles balistiques, conduisant Israël à élargir le champ de ses raids pour y ajouter l’Irak après le Liban et la Syrie. 
 
La Syrie a été un formidable théâtre d’expérience pour les combattants chiites, notamment du Hezbollah, dans l’organisation de grandes offensives et la coordination avec les forces aériennes russes. Pour les besoins du combat, l’Iran a dû élargir le cercle de recrutement à des combattants chiites afghans et pakistanais. De leur côté, les djihadistes sunnites ont étendu leur aire de recrutement, entretenant ainsi l’engrenage mortifère de deux djihadismes se nourrissant l’un l’autre. Tout cela a contribué à l’affaiblissement, en Iran, des partisans de l’apaisement  et renforcé le courant des idéologues radicaux pour qui la faute originelle revient aux États-Unis. "À ceux qui demandent pourquoi nous sommes allés en Syrie, demandez-leur qui a autorisé les Américains à occuper des pays", résume un commandant des Gardiens de la Révolution à Damas.

Saigné à blanc

L’Iran est saigné à blanc par sa stratégie d’expansion régionale. Certes, les sanctions sont partiellement responsables des difficultés internes du pays, mais les slogans des manifestants en 2017 étaient "laissez la Syrie tranquille, pensez à nous". La fuite des cerveaux est la plus élevée au monde dans un pays aux ressources si importantes. Face à la pandémie de Covid-19, l'État s’est montré inapte à gérer la situation. Les sites religieux, lieux de ferveur partagée sont devenus le symbole de la propagation de la pandémie, et le doute quant à la légitimité de la République islamique touche la base sociale du régime. Pour les interlocuteurs étrangers de l’Iran, il faut compter avec un régime contesté à l’intérieur et sur la défensive à l’extérieur.

Une nouvelle source d’inquiétude pour la République islamique est apparue avec la signature par les Émirats arabes unis des accords dits "Abraham" car ceux-ci mettent gravement en péril la profondeur stratégique que l’Iran entend acquérir grâce à son bouclier militaro-confessionnel régional. Israël vient en effet de mettre un pied dans le voisinage direct de l’Iran, ce qui rend ce dernier hautement vulnérable aux opérations d’espionnage et de pénétration. 

Au lendemain de l’élection de Joe Biden, l’Arabie saoudite avait donné un premier signe d’apaisement en direction de Téhéran. Volonté de détente ou crainte que les négociations de Vienne aboutissent prochainement à un accord qui laisserait Riyadh nu ? L’objectif principal de l’Arabie est de négocier le retrait de ses forces du Yémen sans perdre la face, signe pour l’Iran que sa politique d’intimidation porte ses fruits. Mais l’Iran a une raison importante de coopérer : il lui faut impérativement dissuader le Royaume de normaliser ses relations avec Israël, à l’instar des Émirats, faute de quoi son bouclier militaro-confessionnel perdrait de son efficacité.

Les choix des Occidentaux 

L’Iran renoncerait-il sous certaines conditions au formidable pouvoir qu’il a acquis grâce à sa galaxie régionale ? De l’avis de nombreux Iraniens mais aussi d’experts occidentaux, la République islamique attache davantage d’importance sur le plan stratégique à ses milices déployées dans la région qu’à son programme militaire nucléaire, voire même balistique.    

Si l’on part de l’idée que la nature du régime et son obsession de survie déterminent son comportement prédateur, alors comment traiter avec l’Iran ? Poursuivre la stratégie d’asphyxie menée par Donald Trump en considérant que le régime est aux abois ? S’attendre à ce qu’il s’effondre en prétendant qu’il porte en lui les germes de sa propre destruction ? Il faut se rendre à l’évidence : personne, et certainement pas les Occidentaux, n’a les moyens de produire l’antidote qui achèvera le régime doctrinaire.

Personne, et certainement pas les Occidentaux, n’a les moyens de produire l’antidote qui achèvera le régime doctrinaire.

La politique de Trump a au contraire aidé le courant des durs à triompher des partisans de l’ouverture. Certes, le verrouillage du système politique en réponse à la contestation populaire intérieure ressemble à celui de nombre de régimes arabes qui, incapables de se réformer, sont restés bloqués et ont fini par s’effondrer. Mais c’est là une autre affaire, qui ne peut servir de référence aux Occidentaux lorsqu’il s’agit de traiter avec l’Iran.  

On peut aussi œuvrer pour apaiser la mentalité obsidionale millénaire de l’Iran, dans l’espoir que cela désamorce le caractère offensif d’une stratégie qu’il présente comme défensive. C’était la méthode de l’administration Obama, pour laquelle éviter les frictions avec Téhéran était un objectif en soi. Les deux stratégies - celle d’Obama comme celle de Trump - ont échoué. 

L’argument selon lequel il sera plus facile de discuter du comportement régional de l’Iran lorsqu’un accord aura été conclu sur le nucléaire s’est avéré inopérant. Les plus grandes offensives des milices pro-iraniennes en Syrie se sont produites alors que les États-Unis étaient encore engagés dans l’accord JCPOA. Alep a été assiégée et dévastée par une campagne aérienne russe et par la campagne terrestre des milices iraniennes dans l’année qui a suivi la conclusion de la négociation à Vienne. Et le budget du Hezbollah avait quadruplé deux ans après la signature de l’accord. L’Iran n’a pour ainsi dire jamais mis un frein à ses interventions dans la région, ni avant ni après la dénonciation de l’accord et le renforcement des sanctions par le Président Trump. 
 
Depuis l’élection de Joe Biden, il est redevenu possible de se concentrer sur les comportements de l’Iran en abandonnant la croisade contre le régime lui-même. Mais avec le retour d’une bonne partie de l’équipe Obama pour gérer la relation avec l’Iran, nombre d’experts à Washington craignent que l’administration sur-récompense l’Iran dans les négociations de Vienne pour obtenir qu’il se réengage à ne pas franchir un seuil qu’il n’aurait de toute façon pas l’intention de franchir. Ayant acquis la capacité technologique de produire des armes nucléaires, l’Iran obtiendrait certainement davantage en recevant une reconnaissance internationale, comme nombre de pays avant lui, de son statut de puissance du seuil, que s’il développait plus avant son programme nucléaire. Cette posture, qu’il présente comme une concession, lui a permis jusqu’à présent de préempter une discussion autour de ses ingérences dans la région. 

On ne changera pas la vision qu’a l’Iran de lui-même et du monde, mais il est légitime d’exiger qu’il reconnaisse l’ordre régional existant préalablement à tout accord sur son programme nucléaire. Dans toute négociation, les acteurs - qu’il s’agisse de groupes armés, d’organisations de résistance comme l’IRA ou l’OLP ou, a fortiori, d’États - commencent par reconnaître la légitimité de l’autre partie s’il s’agit d’un conflit civil ou la souveraineté des voisins dans le cas d’un conflit entre États. Il faut pouvoir dire clairement à l’Iran qu’en prétendant protéger les chiites des pays arabes, il sera forcément perçu par ses voisins comme entretenant un projet expansionniste qui n’est pas sans rappeler l’alibi des Sudètes de l’Allemagne hitlérienne.

Il faut pouvoir dire clairement à l’Iran qu’en prétendant protéger les chiites des pays arabes, il sera forcément perçu par ses voisins comme entretenant un projet expansionniste.

Car si les gouvernements arabes sont intimidés ou effrayés, le djihadisme sunnite, lui, ne l’est pas. Il prospère au contraire et Daech continuera à faire des petits, comme il le fait déjà, du reste, avec l’apparition d’une nouvelle génération de jeunes djihadistes recrutés principalement dans les républiques d’Asie centrale voisines de l’Iran et de la Russie.

Le programme nucléaire de l’Iran est certes une menace stratégique de long terme mais les agissements des Gardiens de la Révolution iranienne, qui empoisonnent le Moyen-Orient, sont à l’œuvre en ce moment même. 
 
À cet argument, les diplomates américains engagés dans les négociations de Vienne répondent que celles-ci sont suffisamment difficiles pour ne pas les encombrer de questions régionales. Il reste que le silence des Occidentaux sur ces questions, que tous les pays de la région, d’Israël à l’Arabie saoudite en passant par l’Égypte et la Syrie, dénoncent, ne peut qu’entamer davantage la crédibilité des États-Unis et de l’Europe. Rien n’est plus réjouissant pour l’Iran que de voir l’Amérique et l’Europe se désengager de la région. Le faire sans diplomatie pour accompagner ce désengagement risque de prolonger la malédiction qu’a constitué l’intervention américaine en Irak. Les négociateurs iraniens sont retors mais opèrent au fond selon le schéma classique du jeu à somme nulle ; avec cet état d’esprit, la perception qu’ils auront de la détermination des Occidentaux jouera un rôle essentiel dans la stabilisation ou non du Moyen-Orient. L’approche qui ne voit de menace requérant l’attention internationale que dans le seul programme nucléaire de l’Iran en vient à relever de l’aveuglement.

 

 

Copyright : ATTA KENARE / AFP

 

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