Aller au contenu principal
Exemple : Education, Europe, Santé
  • Management public et tolérance zéro

    PUBLICATION - novembre 2001
Président du groupe de travail
Malgré des moyens renforcés à partir de 1997, l’insécurité n’a cessé de s’aggraver en France. Ce paradoxe s’explique principalement par la réticence des pouvoirs publics à appliquer une politique de tolérance zéro, par une mauvaise répartition des effectifs policiers et par un temps de travail généralement insuffisant dans la police.
Dans ce rapport, l’Institut Montaigne propose de redéfinir les missions de la police autour du concept de tolérance zéro et détaille une série de mesures à même d'optimiser l'utilisation des ressources.
Entre 1997 à 2000, la délinquance totale a augmenté de 8 % après une nette réduction au cours des trois années précédentes, pourtant marquées par une stagnation des moyens budgétaires des services. De même, le taux d’élucidation des faits constatés par la gendarmerie nationale s’est effondré entre 1997 et 2000, passant de 48 à 37 %. Cette baisse de la productivité moyenne, constatée aussi bien dans la gendarmerie que dans la police, a été enregistrée alors même que l’augmentation des moyens de fonctionnement aurait dû produire l’effet inverse, en permettant d’améliorer le niveau d’équipement des services, les moyens de la police scientifique et technique, ainsi que les applications informatiques destinées à rendre l’investigation plus efficace.

Alors que les moyens ont été renforcés, la baisse des résultats rend compte d’un mauvais emploi de ces moyens. Ce rapport de l’Institut Montaigne recense les éléments qui ont pu y contribuer et formule une série de propositions afin d’y remédier.
Téléchargements
Dans les médias
Management public et tolérance zéro
DANS LES MÉDIAS | 11 novembre 2001
L'Institut Montaigne prône la tolérance zéro dans la lutte contre la délinquance
DANS LES MÉDIAS | 4 février 2001
Institut Montaigne
59, rue la Boétie 75008 Paris

© Institut Montaigne 2017