Institut Montaigne

L’Institut Montaigne est un think tank indépendant.
Sa vocation est d’élaborer des propositions concrètes dans les domaines de l’action publique,
de la cohésion sociale,
de la compétitivité
et des finances publiques.

Action publique | Compétitivité

Avoir des leaders dans la compétition universitaire mondiale

Octobre 2006

Rapport

Auteur :
Philippe Wahl

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L’enseignement supérieur français a été jugé de manière très sévère par les classements internationaux, notamment celui de Shanghai. Afin de gagner des places et de mieux figurer au sein de ces classements, il convient de s’interroger sur les mesures à mettre en œuvre.
Le groupe de travail « Enseignement supérieur » de l’Institut Montaigne a donc réfléchi à l’élaboration de propositions qui favorisent une meilleure visibilité des institutions françaises à l’international. Pour cela, les membres du groupe de travail ont dans un premier temps identifié sept conditions, à leurs yeux indispensables, pour qu’un pôle universitaire ou de recherche puisse atteindre l’excellence. Dans un second temps, ils proposent cinq projets de rapprochement ou de création d’établissements. Les contours précis de ces projets devront en revanche être déterminés par les universités et par les grandes écoles. Quoi qu’il en soit, il convient de mettre rapidement ces projets en œuvre si la France veut figurer un jour dans le haut des classements internationaux.

Rapport

Résumé

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Contributeurs

  • Philippe Wahl, Président directeur général du groupe La Poste
  • Sylvain Fort , Chargé de mission à la Direction générale, BNP Paribas, Rapporteur du groupe de travail
  • Elie Cohen , Directeur de Recherche au CNRS EC
  • Daniel Laurent , Professeur des Universités
  • Christophe Malaterre , Consultant indépendant, co-auteur du « Manifeste pour un MIT à la française »
  • Françoise Mélonio , Professeur de littérature française à l’université Paris-Sorbonne
  • Pierre Velz , Professeur, École nationale des ponts et chaussées

Pour aller plus loin

Médiathèque

  • Poursuivre le mouvement d’autonomie des universités

Sur le blog

17 Juillet 2009

L’échec du modèle français d’enseignement supérieur

Cette année plus de 86 % des candidats ont été reçus au baccalauréat. Un record. Cette progression est, de l’aveu général, uniquement due à l’introduction d’une session de rattrapage au baccalauréat professionnel. Que penser alors de ces chiffres et plus généralement de ce sésame pour l’enseignement supérieur, obtenu par deux tiers des membres de chaque génération (parmi lesquels la moitié décroche un bac général, les seuls qui soient vraiment comparables à l’examen d’origine) ? Pas beaucoup de bien si l’on en croit la banque mondiale et son rapport passant au crible l’essentiel des systèmes d’enseignement supérieur mondiaux.

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