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Les questions les plus fréquemment posées

L'Institut Montaigne est-il à la solde d'un parti ? Est-il un club patronal ? Autant de fausses idées souvent véhiculées. Voici les questions qui nous ont souvent été posées et les réponses que nous y apportons constamment.

 

  • Quelle étiquette politique pour l’Institut Montaigne ?

L’Institut Montaigne est totalement indépendant.

-         indépendant financièrement : financement 100 % privé, donc aucune subvention publique, aucun lien avec l’Etat, et des contributions venant d’entreprises et de personnes physiques très variées dont pas une ne pèse plus de 1.8% du budget annuel.

-         indépendant sur le plan idéologique et politique (son Comité directeur est composé à parité de personnes ayant un parcours « de gauche » ou « de droite »).  Afin de promouvoir le fruit de ses recherches, l’Institut Montaigne entretient des relations régulières avec les pouvoirs publics (gouvernement, parlement…) quelle que soit la couleur politique de l'équipe en place. L’Institut Montaigne est résolument libre de toute appartenance idéologique, car il se penche sur des problématiques qui n’ont pas de teinte politique, telles que la diversité et l’égalité des chances, la générosité du public….

 

  • Quelles sont les thématiques de prédilection de l’Institut Montaigne ?

L’Institut Montaigne est l’un des principaux think tanks généralistes français. Il a pour mission d’éclairer le décideur public sur un certain nombre d’enjeux de politiques publiques, et de contribuer au débat « en apportant des idées pragmatiques et originales » dans les trois champs de compétence qu’il s’est fixés :
-         mobilité et cohésion sociale,
-         stratégie économique et européenne,
-         modernisation de l’Etat.
Recherche, justice, PME, enseignement, santé… autant de sujets sur lesquels planchent régulièrement une équipe de chercheurs-associés et de groupes de travail constitués de représentants de la société civile. L’Institut publie ses recommandations dans des notes, des rapports ou dans des briefing-paper nommés « Amicus Curiae ». Beaucoup donnent lieu à des conférences-débats réunissant en général 250 personnes environ. « Des idées qui ne demandent qu’à être appliquées » : c’est ainsi que l’Institut Montaigne a signé sa première campagne de publicité début 2008. Un « slogan » qui résume bien l’approche créative et proactive qui est la sienne.

 

  • Laboratoire d’idées, n’est ce pas une activité un peu abstraite ?

Bien au contraire ! L’Institut Montaigne se montre extrêmement soucieux de débouchés opérationnels concerts (nous ne publions pas de réflexions éthérées, mais des diagnostics suivis de propositions pratiques). Ce goût du concret est d’ailleurs  apprécié par nos interlocuteurs dans le monde politique et administratif puisque nous servons de plus en plus de référence ou de source d’inspiration. Sur 500 propositions formulées en sept ans, 20% environ ont été débattues à l’Assemblée Nationale et 12% ont été adoptées.

 

  •  Créé par Claude Bébéar, l’Institut Montaigne n’est il pas le porte-voix d’Axa servant uniquement des intérêts corporatistes ?

Absolument pas. Un simple exemple pour motiver cette réponse lapidaire : quel serait l’intérêt d’Axa de pousser à réfléchir sur la réforme de la Justice ou de l’école primaire ? Il s’agit bien là de thématiques d’intérêt général, seule motivation réelle de l’Institut Montaigne. Enfin, il est à noter qu’Axa cotise au même titre que tous nos membres actifs, ni plus, ni moins. 
 

 

  • Quelle(s) différence(s) entre un think tank, un lobby et un club ?

Ces trois notions vont du plus général au plus particulier.
Alors que les membres d’un club se rencontrent pour le bien de leur réseau personnel/professionnel, le lobby use de son influence pour le compte d’un groupement d’individus ou d’un corps de métier. Le but du Think Tank, quant à lui, est d’élaborer des propositions concrètes pour l’intérêt général.

Club > Intérêt personnel
Lobby > Intérêt d’un groupe
Think Tank > Intérêt général