
Au-delà des apparences, le G20 de Pittsburgh constitue un point d’inflexion. Certes, bien des sujets restent en suspens : le rôle du dollar dans l’économie mondiale, la réforme des agences de notation, la modification radicale des normes comptables, la réglementation des fonds spéculatifs, l’organisation en un véritable marché des CDS (Credit Default Swaps) qui représentent toujours la moitié des transactions financières mondiales. Sur tous ces points, le G20 ne dit pas grand-chose, en tout cas rien de visible. Pourquoi donc s’agit-il d’un changement ?





