
Tribune de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, et d'Edouard Tétreau, conseiller de dirigeants d’entreprise, parue dans Le Figaro du 12 août 2011.
La dégradation de la note de la dette américaine par Standard and Poor’s, le 4 août dernier, est un événement historique qui a fait deux principales victimes. La première : les agences de notation elles-mêmes, qui ont bizarrement survécu à leurs erreurs grossières sur les subprimes américains en 2008, à qui elles attribuaient les meilleures notes possibles pour d’évidentes raisons commerciales.





