L'Institut Montaigne est un think tank (laboratoire d'idées) dépourvu de toute attache partisane. A partir des analyses de ses groupes de travail et des travaux de ses chercheurs, il élabore en toute indépendance des propositions concrètes destinées aux pouvoirs publics. en savoir plus…
Par Institut Montaigne,
mercredi 31 août 2011, publié dans Emploi / Entreprise
Comment créer de la valeur et de l'emploi sur le territoire ? Comment rééquilibrer nos balances extérieures ?
Xerfi et l’Institut Montaigne organisent en partenariat, de septembre 2011 à janvier 2012, une série de débats pour stimuler la réflexion sur la redynamisation de notre tissu d’entreprises et les grands enjeux économiques de la France dans la perspective de la présidentielle de 2012.
L’École des Ponts de ParisTech a publié récemment une étude sur la question de l’open data, c’est-à-dire l’ouverture des données publiques à l’ensemble des citoyens. L’objectif est de proposer des actions concrètes permettant la mise en place d’une politique nationale des données publiques. Quels sont les enjeux de l’open data ? En quoi peut-il contribuer à renforcer la démocratie, à stimuler le développement économique et à moderniser l’administration publique ?
En quinze ans de réforme du paysage universitaire, la question des droits de scolarité n’a que très rarement été soulevée alors même qu’un certain nombre de pays expérimentent depuis quelques années déjà divers modèles de financement de l’enseignement supérieur. Dès 2001, l’Institut Montaigne plaidait pour qu’une véritable réflexion sur les moyens des universités françaises ait lieu. En 2008, l’Institut Montaigne a proposé un modèle de financement global de l’enseignement supérieur français dans sa note Pour une contribution plus juste au financement de l'enseignement supérieur.
En cette rentrée le débat rebondit avec la publication par l’Institut de l’Entreprise de son étude intitulée Financement de l’enseignement supérieur : quelle place pour les entreprises ? et du rapport de Terra Nova Faire réussir nos étudiants, faire progresser la France. Propositions pour un sursaut vers la société de la connaissance.
La minute Montaigne par Jean-François Rial, PDG et co-fondateur de Voyageurs du monde.
Quels ont été vos atouts et/ou manques lors de la création de votre entreprise ? La question du financement des entreprises est-elle un point faible de la fiscalité française ? Quelle serait, selon vous, la solution pour financer nos entreprises afin que celles-ci puissent passer de PME à ETI ?
Tribune de Laurent Bigorgne et Frédéric Bonnevay parue dans Les Echos du 24 août 2011.
Depuis quelques jours, se dessine le profil du plan d'austérité budgétaire annoncé ce mercredi : limité à dix milliards d'euros au plus, il devrait associer aux économies déjà prévues une nouvelle réduction des niches fiscales, la suppression de certaines aides et quelques variations marginales de taux. Emerge, surtout, un large appel à la création d'une taxe exceptionnelle frappant les contribuables les plus aisés. Deux pistes pratiques seraient à l'étude visant, l'une, les revenus et les patrimoines supérieurs à un certain seuil, l'autre, les bénéfices des entreprises versant les rémunérations concernées.
Faisant écho aux réflexions menées durant l’e-G8 fin mai à Paris, Éric Besson, ministre chargé de l’Économie numérique, a récemment lancé une étude sur le télétravail en France afin de "repérer les bonnes pratiques et identifier les facteurs de succès (1)". Où en est la France dans ce domaine ? Et quels sont les bénéfices de ce dispositif ?
Les créateurs de Microsoft, Apple, Google et Facebook, tous âgés de moins de 25 ans au moment de la création de leur entreprise, ont ouvert la voie à une toute nouvelle génération d’entrepreneurs. Quitte à sacrifier ses études et à prendre des risques. Dans la suite de son étude Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation (février 2011), l’Institut Montaigne se penche sur le phénomène.
Selon le député travailliste Graham Allen, le plan de rigueur décrété et appliqué par le Premier ministre
David Cameron outre-Manche ne doit pas se faire au détriment des secteurs considérés comme étant
les plus importants, au rang desquels la petite enfance est une priorité. C’est ce qu’il développe dans son
rapport Early intervention : smart investment, massive savings remis au Premier ministre début juillet.
Ce document s’inscrit dans la continuité du rapport Early Intervention: The Next Steps paru en
janvier 2011, qui a posé les bases du Early Intervention à savoir la nécessité de réorienter la société
et la culture britannique vers la prévention des problèmes scolaires et sociaux dès le plus jeune âge. Ce
changement culturel implique notamment de mesurer et d’évaluer l’impact des différentes formes de
prévention précoces pour assurer la réussite d’un tel dispositif sur le long terme.
Tribune de Claude Bébéar, président de l'Institut Montaigne, et d'Edouard Tétreau, conseiller de dirigeants d’entreprise, parue dans Le Figaro du 12 août 2011.
La dégradation de la note de la dette américaine par Standard and Poor’s, le 4 août dernier, est un événement historique qui a fait deux principales victimes. La première : les agences de notation elles-mêmes, qui ont bizarrement survécu à leurs erreurs grossières sur les subprimes américains en 2008, à qui elles attribuaient les meilleures notes possibles pour d’évidentes raisons commerciales.
Par Institut Montaigne,
jeudi 11 août 2011, publié dans Questions sociales
"Au plan national, les élus de la diversité représentent moins d'1% des parlementaires métropolitains. En revanche, il y a eu une évolution significative sur le plan local." C’est le constat que fait Eric Keslassy dans une interview parue aujourd’hui en Une du journal Le Monde. "Sur l'ensemble des conseillers régionaux, on compte un peu plus de 5% d'élus issus des minorités visibles. C'est la même chose dans les municipalités."
Depuis plus d'une décennie, notre enseignement supérieur a considérablement évolué. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), votée le 10 août 2007, constitue une étape essentielle, comme les investissements d’avenir, pour améliorer le fonctionnement ainsi que les performances de nos universités. En outre, ces initiatives rencontrent un certain consensus politique.
Tribune de Frédéric Bonnevay parue dans Les Echos du 9 août 2011
L'abaissement de la note financière des Etats-Unis par Standard & Poor's, intervenue dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 août, fut d'autant plus brutale qu'elle était universellement attendue.
Le déséquilibre budgétaire américain reste objectivement intenable à long terme. Rapporté au PIB, l'endettement net fédéral, à 75 % seulement contre 152 % pour la Grèce et 80 % pour la France, semble mesuré ; rapporté aux recettes fiscales annuelles, en revanche, ce chiffre bondit à plus de 350 %, un niveau proche, voire légèrement supérieur à son équivalent grec, et environ égal au double du niveau français.
Par Institut Montaigne,
lundi 8 août 2011, publié dans Questions sociales
Moins médiatisés que ceux du bac, les résultats des concours des grandes écoles d’ingénieur tombent également au mois de juillet. L’occasion pour l’Institut Montaigne de pointer du doigt une évolution pernicieuse : 90 % des étudiants des écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses sont issus de milieux favorisés contre 70 % il y a 50 ans (1).
L’expérience américaine est riche d’un enseignement pour la France, à la veille du scrutin présidentiel : les difficiles négociations entre Démocrates et Républicains soulignent la primauté de la stabilité financière d’un pays sur tout enjeu partisan. Des gouvernements aux sensibilités différentes préconiseront naturellement des orientations budgétaires différentes elles aussi. L’accès à des capitaux abondants et peu coûteux relève toutefois de la sûreté nationale et non du choix politique : à ce titre, il doit être préservé à tout prix.