L'Institut Montaigne est un think tank (laboratoire d'idées) dépourvu de toute attache partisane. A partir des analyses de ses groupes de travail et des travaux de ses chercheurs, il élabore en toute indépendance des propositions concrètes destinées aux pouvoirs publics. en savoir plus…
Par Institut Montaigne,
mardi 31 août 2010, publié dans Questions sociales
Depuis de nombreuses années, l’Institut Montaigne travaille sur la participation des "minorités visibles" à la vie politique. En janvier 2009, il a publié une étude d’Eric Keslassy (1), intitulée Ouvrir la politique à la diversité. Celle-ci formule huit propositions pour améliorer la représentation des minorités visibles.
Selon les informations du journal Le Monde, le Parti socialiste réfléchit actuellement à la "façon "d’augmenter significativement" la participation des Français d’origine étrangère, une catégorie d’électeurs plus abstentionnistes que les autres" (Le PS veut importer la méthode Obama pour mobiliser les électeurs immigrés, 27 août 2010).
Lundi 23 août, le gouvernement annonce que les tarifs d’achat par EDF de l’électricité d’origine photovoltaïque baisseront de 12% à compter du 1er septembre 2010.
François Rachline, directeur général de l'Institut Montaigne
La compétition mondiale ne touche pas que l’économie : la recherche constitue elle aussi un facteur clé de la compétitivité internationale.
La situation de la France ne semble pas à ce titre alarmante, comme en témoigne la toute récente attribution des médailles Fields à deux chercheurs français. Instances dirigeantes comme milieu universitaire s’inquiètent cependant du phénomène de brain drain qui priverait la recherche française d’une partie de ses meilleurs cerveaux.
Que sait-on au juste de cette communauté académique française exilée à l’étranger ? Quels moyens mettre en œuvre pour améliorer l’attractivité de la recherche en France ?
Gégard Garouste évoque dans cette vidéo son travail au sein de l’association La Source, dont il est le fondateur. Créé en 1991, cet organisme “associe l’art à l’action sociale et à l’éducation”. Il met en contact des enfants et des adolescents avec des artistes professionnels. Qu’il s’agisse de jeunes en difficulté ou de classes entières, l’objectif de La Source est de lutter contre l’exclusion en développant des actions de prévention et d’éveil par la créativité.
Pour Gérard Garouste, l’art constitue une ouverture sur le monde indispensable à la construction identitaire et à l’épanouissement de chaque enfant. Une nécessité et un potentiel dont l’Education nationale, avec laquelle il a travaillé, semble avoir du mal à toujours prendre conscience...
Pourquoi les réactions négatives de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la France face aux propositions de la Commission sont mal fondées
En pleine période estivale, le projet d’instituer un impôt versé directement au budget communautaire a été avancé par le commissaire européen au Budget, Janusz Lewandowski. En moins de vingt-quatre heures, Londres, Berlin et Paris faisaient valoir leur opposition, au nom du respect de la compétence des parlements nationaux, de l’allègement de la pression fiscale et d’une meilleure maîtrise de la dépense publique.
Par Institut Montaigne,
vendredi 13 août 2010, publié dans Emploi / Entreprise
Matthias Leridon, président de Tilder et auteur de L’Afrique va bien (Nouveaux Débats Publics, 2010)
Croissance, démocratie, démographie, télécoms, mobile paiement... Le continent africain a vécu de profondes mutations ces 10 dernières années, comme l’explique ici Matthias Leridon.
Avec une croissance de 4,7 % qui tire celle de l’Europe, des progrès en matière de démocratie et une population (la plus jeune au monde) qui sera la plus importante du globe en 2050, l’Afrique s’impose aujourd’hui comme un marché de plus en plus porteur.
Pour l’auteur de L’Afrique va bien, la France, et l’Europe dans son ensemble, doivent changer leur manière d’appréhender ce continent et prendre conscience de son potentiel.
Comment va l'Afrique aujourd'hui ? Comment modifier notre relation avec le continent africain ? Télécoms : les entreprises françaises mesurent-elles le potentiel de ce marché en Afrique ? Universités : la France en fait-elle assez aujourd’hui ? Les réponses de Matthias Leridon dans cette vidéo.
En juin dernier, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, réunissait la première promotion de chercheurs ayant bénéficié du programme "Retour post-doc".
Créé en 2009 dans un contexte où "l'économie de la connaissance" est devenue un facteur clé de la compétition mondiale, ce programme s’adresse aux chercheurs français partis pour l’étranger. Il offre des aides financières individuelles pouvant atteindre 700 000 euros sur trois ans. Son objectif est de créer "de bonnes conditions de retour" pour des post-doctorants issus de différentes disciplines : biologie, santé, sciences humaines et sociales.
L'Agence Nationale de la Recherche (ANR) dispose d’une enveloppe de 11,5 millions d'euros afin de permettre à vingt-cinq jeunes chercheurs français de développer leurs propres projets en France, au sein d’un organisme de recherche, d’une université ou d’une entreprise. Parmi les 25 lauréats 2009, plus de la moitié étaient installés aux Etats-Unis avant leur retour en France.
Le Rapport de l’Institut Montaigne ne propose pas d’allégement des effectifs dans les classes. Une telle mesure n’est-elle pourtant pas nécessaire pour assurer la réussite de chaque enfant ? Ne faudrait-il pas davantage impliquer les familles dans l’éducation pour vaincre l’échec à l’école primaire ? Etc.
Vous avez été très nombreux à réagir à la publication de notre Rapport Vaincre l’échec à l’école primaire. Voici une seconde série de réponses aux questions qui sont le plus souvent revenues.
Nous vous remercions vivement pour l’attention que vous avez portée à notre Rapport. Nous espérons que vous ne nous tiendrez pas rigueur du temps mis à vous répondre.
Comme chaque année, le baccalauréat a fait l’actualité de la première quinzaine du mois de juillet : taux de réussite, inflation des mentions…
Il est intéressant au sujet de cette vénérable institution de citer l’analyse de Michel Debré (1) en 1959.
Tandis que les Etats-Unis, la Chine et l’ensemble du monde émergent (70 % du PIB mondial) ne pensent qu’à la croissance, l’Europe, notamment sous l’impulsion d’Angela Merkel, ne parle que de rigueur, voire d’austérité. Est-il possible de concilier ces deux tendances ? Est-il envisageable, dans l’Union européenne même, de conduire le nécessaire désendettement souverain tout en conservant l’impératif de croissance ? Tel est le dilemme du Vieux continent.
Dans le cadre de la seconde Commission pour la Libération de la Croissance Française (CLCF) qu’il préside, Jacques Attali a exposé les "lacunes considérables" de l’enseignement primaire français, lors d’une audition à l’Assemblée nationale tenue le 26 mai. Le pré-rapport remis au Président de la République le 8 juin dernier va dans le même sens.
Ce constat recoupe celui qu’a dressé le récent Rapport de l’Institut Montaigne Vaincre l’échec à l’école primaire : alors que le budget consacré par la France à l’éducation est l’un des plus élevés parmi les pays de l’OCDE, les performances de notre pays aux évaluations PISA – qui mesurent les aptitudes en lecture, en écriture et en calcul des élèves de quinze ans – se dégradent d’année en année.