
Face au médecin, les patients sont isolés. Il y a dissymétrie entre "le tact et la mesure" sur lesquels reposent théoriquement le dépassement d’honoraire et la capacité du patient à apprécier le montant qui lui est demandé. Il s’interroge : "Est-ce le juste prix ?"
Alors que son pouvoir de négociation, quand bien même voudrait-il en user, est quasi nul.
Que faire ?





