Notre vœu est qu’elle consacre une partie de ses nouvelles marges de manœuvre à la relance de l’Europe. Ce thème fut le grand absent de la campagne électorale. Mais les grands chefs d’Etat et de Gouvernement se reconnaissent à leur capacité d’opérer des choix visionnaires, sans céder à la démagogie qui règne trop souvent pendant les périodes précédant les scrutins.
Pour sa part, l’Institut Montaigne envisage d’approfondir les propositions formulées dans sa dernière note sur l’Europe face à la crise financière. La prochaine ambition est d’explorer comment, pour ouvrir à l’Europe de nouvelles perspectives, il sera indispensable d’étoffer la relation franco-allemande et de favoriser l’émergence de projets fédérateurs entre nos deux pays.








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