La mondialisation financière interdit la réforme dans un seul pays. C’est le sens des propos récents tenus par Christine Lagarde, Ministre française de l’économie. Elle a raison. Cela signifie-t-il qu’il faille renoncer à l’élaboration d’un capitalisme bien tempéré ? Au nom de la concurrence, doit-on abandonner l’espoir de mieux réguler la finance de marché ? Certes pas. Comment donc s’y prendre ?

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