
Les crises surviennent subitement, comme des accès de fièvre. Une fois le diagnostic établi, le traitement s’organise. A la fulgurance de la douleur initiale succèdent les lenteurs souvent pénibles de la thérapie. C’est le cas pour la finance mondiale. Sous le choc entre l’automne 2008 et le printemps 2009, la communauté internationale peu à peu réagit. Elle continue pourtant de se diviser en deux grandes catégories d’acteurs : les uns qui estiment l’orage passé, les autres pour qui rien ne sera plus jamais comme avant.


