1971 : le Président Pompidou, poussé par son ministre de l’intérieur, propose de réduire le nombre des communes par fusion. Elles s’y opposent.
1992 : après 20 années d’expérimentations, les « communautés » naissent librement et couvrent le territoire en quelques années. Institution originale qui n’existe nulle part ailleurs. Peuple doué, parfois génial.
Pendant cette fin du 20° siècle s’est développé ce fameux « mille feuilles », fort utile, indispensable, pour rendre les services attendus. Là encore les communes se sont associées librement. Mais les communautés remettent aujourd’hui en cause cette organisation devenue complexe et obscure.
Les évolutions proposées par le Comité Balladur sont importantes, nécessaires, essentielles.
Le mode de scrutin des communes et communautés, avec leur bloc de compétences, ne pose pas problème. En revanche, la réorganisation et la simplification du mille feuilles (syndicats, pays, départements, régions) est une autre affaire, car elles remettent en cause des situations et des pouvoirs. Cela n’était pas le cas lors de la création des communautés.
Souhaitons que cette deuxième révolution de nos institutions territoriales soit aussi « tranquille » que celle des communautés. Il y faudra beaucoup de sagesse et une conception claire et partagée de l’intérêt de notre pays. Les Français en sont capables !
Consultez Collectivités territoriales : pour une obligation de rendre des comptes








Opinions
1. Le vendredi 6 mars 2009 à 10:51, par David Malgrain
2. Le mardi 9 juin 2009 à 22:46, par porsmilin
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