L'Institut Montaigne est un think tank (laboratoire d'idées) dépourvu de toute attache partisane. A partir des analyses de ses groupes de travail et des travaux de ses chercheurs, il élabore en toute indépendance des propositions concrètes destinées aux pouvoirs publics. en savoir plus…
Affaires Natixis, Valeo, Société Générale… Le gouvernement s’est décidé à agir vite face aux scandales des stock-options et des parachutes dorés sur fond de crise économique et d’accroissement alarmant des chiffres du chômage.
C’est dans ce contexte que le Premier ministre, François Fillon, publie aujourd’hui son décret sur la rémunération des dirigeants des entreprises aidées par l’Etat pendant la crise. La rémunération variable ne sera pas interdite mais limitée. L’Institut Montaigne a déjà proposé d’aller plus loin en juillet 2007.
Par Institut Montaigne,
vendredi 27 mars 2009, publié dans Emploi / Entreprise
La crise, d’abord financière, ensuite économique, de plus en plus sociale désormais, n’en finit pas. En dépit des efforts pour réactiver la machine. Comment donc en sortir ?
L’Institut Montaigne pense qu’il faut d’abord reconstruire la finance pour relancer l’économie : tel est tout à la fois le titre de sa dernière publication, et le sens de son approche. Il s’agit de promouvoir le changement des règles qui ont conduit à la situation actuelle, tout en préparant le passage à un capitalisme de long terme.
François Rachline : comment sortir de la crise ? envoyé par institutmontaigne
Se peut-il que les mêmes règles qui ont conduit à cette situation critique permettent d’en sortir ? Est-il concevable de faire vraiment (re)vivre l’économie sans avoir restructuré la finance ? Quelles sont les mesures d’urgence que le G20 – qui se réunit à Londres, le 2 avril prochain – pourrait arrêter ? Quelles sont les réformes auxquelles devraient s’attaquer les principaux acteurs économiques du monde pour éviter le retour d’une crise semblable ?
Si 90 % des assurés ont recours aux soins et à l’assurance, les dépenses de santé les plus lourdes ne sont en réalité le fait que d’une très faible proportion d’entre eux. Or, une partie de ces dépenses ne sont pas prises en charge par la collectivité. Comment restaurer la solidarité "entre peu malades et plus malades" sans mettre en péril l'équilibre du système ? Eléments de réponse dans cette analyse de Jacqueline Simon.
Par Institut Montaigne,
lundi 16 mars 2009, publié dans Santé
François Rachline répond aux questions d'Antoine Chazal pour NewzyExecutive.fr. Comment expliquer la dégradation du système de santé français ? Quelle voie suivre pour le réorganiser et en améliorer l’efficacité ? Toutes les questions et les réponses, en vidéo.
Après le discours du président de la République, le 17 décembre 2008 à Polytechnique, le Haut commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, Yazid Sabeg, doit prochainement formuler des propositions pour améliorer la représentation politique des minorités visibles. On sait que celle-ci est très faible à l’Assemblée Nationale : seulement 0,54% des députés métropolitains sont issus des minorités visibles. Changer cette réalité suppose de modifier les procédures de désignation des candidats lors des prochaines élections législatives (en 2012). Pourquoi ne pas essayer de mettre en place des primaires ouvertes ?
Par Institut Montaigne,
mercredi 11 mars 2009, publié dans General
Roselyne Bachelot, Michel Chassang, Dominique Le Boeuf et Guy Vallancien se réuniront mardi prochain à 18h30 dans le grand amphithéâtre du 25, avenue de Matignon, pour confronter leur point de vue sur la question de la qualité et de l’efficacité des soins en France.
Voilà vingt ans qu’on l’attendait, le Sénat l’a votée le 6 mars. A mains levées. Enfin, il a voté son texte qui n’est pas tout à fait celui du gouvernement. Toute la presse l’a souligné comme si c’était cela qui est important...
L’important, c’est que ce texte va faire du juge d’application des peines, le JAP, le juge le plus puissant de France puisqu’il pourra aménager toutes les condamnations à moins de deux ans, qui constituent près de la moitié des peines de prison prononcées. Ce pouvoir pourrait faire disparaître en quelques années la surpopulation des maisons d’arrêt qui est la cause première de l’inefficacité du système pénitentiaire français.
Les Français sont un peuple attachant, irritant à bien des égards, doué, travailleur, innovateur et original.
Les 36 000 communes ont tant fait couler d’encre. Seul notre pays a renoncé à la solution radicale de la fusion. Trop attaché à ses traditions séculaires pour les écarter au nom de l’efficacité. Sagesse ? Oui sagesse, car le « bien vivre ensemble » est la finalité de la société politique, pas l’efficacité.
Le projet décrié de décret de Valérie Pécresse a, entre autres, soulevé le problème de l’évaluation des enseignants-chercheurs. Dans ce contexte, il est utile de rappeler que l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) a procédé, il y a quelques temps, à une évaluation de l’ensemble des laboratoires de recherche universitaires. C’est sur ce travail que l’Institut Montaigne s’est appuyé pour réaliser un classement des laboratoires de niveau international (notés A+ dans la classification de l’AERES).