La réponse du gouvernement

Christine Lagarde a rappelé qu'avec son secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez, elle poursuivrait les réformes engagées pour l’emploi, notamment la réforme de la formation professionnelle lancée en février.

Notre avis

Effectivement, la priorité absolue demeure plus que jamais l’employabilité des plus fragiles, un des axes de réflexion majeurs de l’Institut Montaigne. Le gouvernement a bien évidemment tout intérêt à renforcer la formation de ce public d’actifs en attente d’emploi. Nos recettes sont aussi évidentes que nombreuses. Quelques exemples :

  • Pour les jeunes : une meilleure orientation. Il faut renseigner les étudiants, avant leur choix, sur les débouchés concrets des filières. Et plus encore : moduler l’accès à l’université par des « numerus clausus » afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail.
  • Pour les Seniors : une formation tout au long de la vie. Pour ne pas être "dépassé" à 50 ans, il suffit de rester toujours au courant des évolutions de son métier. Et pour ce faire, il faudrait obliger les entreprises à assurer l’ "employabilité" de leurs collaborateurs.

Ultime recommandation de méthode, à l’Institut Montaigne, nous préconisons de fixer des objectifs politiques en termes de hausse du taux d’emploi plutôt que de baisse du taux de chômage. En effet, pourquoi viser le moins pire que le mieux ?