C’est la règle en France : lors d’un examen scolaire ou d’un concours administratif, on est protégé par l’anonymat. Quand il juge une copie, le correcteur ne sait pas qui en est l’auteur - et c’est très bien comme ça. De cette manière, on obtient une décision vraiment juste, équitable. Mais bizarrement, il y a une exception à cette règle, et c’est une exception vraiment importante : si un bachelier veut s’inscrire en classe préparatoire aux grandes écoles, sa candidature est examinée par un jury qui connaît son identité, son adresse, et même son physique puisque le dossier doit être accompagné d’une photo.

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